Pourquoi rompre la codépendance est-il si important pour votre santé mentale et celle de votre relation ? Pour répondre à cette question, imaginez que vous êtes sur une balançoire avec votre partenaire. Mais au lieu du plaisir de vous balancer dans les airs et de l'excitation d'un « atterrissage » brutal, que se passerait-il si vous restiez bloqué en l'air ou au sol tout au long du parcours ? Et si les positions ne changeaient jamais ?
Eh bien, la bascule ne serait plus amusante. Au bout d'un moment, elle deviendrait même douloureuse et terriblement ennuyeuse. Vos jambes vous feraient mal, vos doigts pourraient vous faire mal et votre cœur ne ressentirait sûrement plus de joie. C'est exactement ce que ressent la codépendance dans une relation : douloureuse, déséquilibrée, ennuyeuse, injuste et sans aucun enthousiasme. Dans une relation de codépendance, l'un des partenaires est toujours celui qui « prend » et l'autre celui qui « prend ».
Cette dynamique devient souvent addictive, déclenchant un cercle vicieux qui s’auto-alimente. Recherche montre que les tendances codépendantes découlent souvent d'expériences vécues durant l'enfance et de dynamiques familiales dysfonctionnelles. Cela peut vous amener à vous demander : peut-on améliorer une relation codépendante ?
Bien que ces relations soient indéniablement dysfonctionnelles, elles peuvent devenir saines si les partenaires décident de s'efforcer de surmonter la codépendance. Pour éclairer cette dynamique relationnelle complexe, Swaty Prakash, coach en communication certifié en gestion des émotions en période d'incertitude et de stress de l'Université de Yale et titulaire d'un diplôme de troisième cycle en conseil et thérapie familiale, écrit sur les signes de codépendance et sur la manière de surmonter la codépendance dans les relations.
Qu’est-ce que la codépendance dans les relations ?
Table des Matières
La recette idéale pour une relation quasi parfaite réside dans une symbiose saine entre partenaires, où chacun donne et reçoit, fixe des limites saines et peut fonctionner ensemble sans être démuni seul. L'un des principaux symptômes de codépendance est l'absence d'équilibre et la balance penche en faveur de l'un des partenaires. Les besoins et les désirs de l'un prennent toute la place, tandis que l'autre, assoiffé d'utilité, épuise tout son amour et son énergie à s'occuper de lui. Ce qui est en jeu, c'est leur santé physique et mentale, ainsi que leurs propres besoins.
Ces symptômes de codépendance sont souvent observés dans les relations impliquant des personnes souffrant de dépendance à la drogue ou à l'alcool. Un partenaire ayant un comportement addictif paraît fragile, et l'autre partenaire se sent responsable de son bien-être. Il met de côté ses propres besoins et commence à reconstruire celui qui est brisé. Tout semble sain et bien intentionné au début. Cependant, la situation change rapidement lorsque les besoins de l'aidant s'estompent et deviennent un problème. relation unilatérale.
Recherche Une étude comparant les épouses de toxicomanes à des femmes normales a révélé que les premières se montraient plus agréables et s'adaptaient mieux à la stabilité conjugale que leurs homologues vivant dans des relations conjugales normales. En bref, la codépendance se résume à une relation déséquilibrée où l'un des partenaires devient pratiquement invisible.
Les tendances codépendantes n'apparaissent pas spontanément. Nombre de personnes présentant des signes de codépendance ont grandi dans des familles où l'un ou les deux parents sont toxicomanes ou alcooliques, ou absents pour d'autres raisons. Ils peuvent être occupés à joindre les deux bouts, à souffrir de graves problèmes de santé mentale ou physique, à lutter contre des addictions et des toxicomanies, ou à s'occuper d'autres choses qui accaparent leur temps. Les enfants de ces familles dysfonctionnelles grandissent souvent. marcher sur des œufs, négligeant leurs propres soins et s'occupant plutôt des besoins des autres pour se sentir désirés et dignes.
Le plus souvent, les enfants dont les parents ont eu des problèmes de toxicomanie ou d'alcoolisme grandissent avec des comportements codépendants. Même enfants, ils se sentent responsables des actes de leurs parents. Très tôt, ils ont appris que pour apaiser la colère de leurs parents, ils devaient soit être les complices de leur dépendance, leur bourreau de travail, soit devenir invisibles. Cette peur d'être maltraités, négligés ou mal aimés reste ancrée en eux, même à l'âge adulte, et ils ne savent souvent pas par où commencer pour rompre cette codépendance.
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7 signes de codépendance dans une relation
L'un des symptômes classiques de la codépendance est le cercle vicieux qui existe entre celui qui prend soin de l'autre et celui qui prend soin de l'autre. Alors que l'un des partenaires a besoin de quelqu'un pour prendre soin de lui, l'autre veut être nécessaire. Avant d'aborder les moyens de surmonter la codépendance, il est important de comprendre la psychologie qui la sous-tend. Les psychologues constatent que la plupart de ces relations se déroulent entre un partenaire anxieux. style de pièce jointe et quelqu'un qui a un style d'attachement évitant.
Les personnes ayant un style d’attachement anxieux sont souvent nécessiteuses et ont une faible estime d’elles-mêmes, c’est pourquoi la codépendance et l’anxiété vont souvent de pair. Des études Les personnes ayant ce style d'attachement vivent avec la peur de l'abandon et se sentent souvent indignes d'amour. Elles deviennent alors les gardiennes de leur sentiment de valeur et d'importance dans la relation.
À l'inverse, les personnes ayant un style d'attachement évitant ont une bonne estime de soi, mais un quotient émotionnel assez faible. Elles se sentent mal à l'aise face à une intimité excessive et ont presque toujours un plan de sortie. Ironiquement, celles qui ont un plan de sortie tiennent généralement les rênes de la relation, tandis que les personnes anxieuses se laissent toujours contrôler par l'autre.
Souvent, bien avant les partenaires, l'entourage perçoit les déséquilibres de pouvoir ancrés dans l'attachement codépendance. Ce n'est que lorsque l'aidant est épuisé et se sent vide qu'il réalise qu'il vit une relation malsaine et envisage de rompre la codépendance. Si vous vous êtes déjà demandé : « Suis-je codépendant ? », il est essentiel d'être attentif aux signaux d'alarme potentiels. Voici quelques signes de codépendance à surveiller :
1. Il y a un manque de communication authentique
Dans les couples codépendants, l'aidant cherche souvent à plaire. Il se sent obligé de dire des choses pour apaiser ou faire plaisir à son partenaire. À l'inverse, celui qui prend est toujours sur la défensive et refuse de partager ses véritables sentiments. Recherche montre que les preneurs présentent souvent comportements passifs-agressifsBien qu'ils ne demandent pas directement au donateur de répondre à tous leurs besoins et désirs, ils se mettent en colère lorsque le donateur ne le fait pas.
2. Sens exagéré des responsabilités
La codépendance dans une relation se résume à ce que la personne qui prend soin de son partenaire assume l'entière responsabilité de sa vie. C'est souvent la seule façon pour elle de s'épanouir. Si vous vous êtes déjà demandé : « Suis-je codépendant ? », remarquez si vous présentez les comportements suivants :
- Vous vous sentez excessivement responsable du bien-être de votre partenaire
- Vous pensez que votre partenaire ne peut pas prendre soin de lui-même
- Vous êtes sûr que vous devez les sauver, même d'eux-mêmes
- Vous sautez pour les aider, même s'ils n'ont pas demandé d'aide
- Vous vous sentez blessé s’ils semblent fonctionner sans votre aide
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3. Dire « non » n’est pas une option
Avez-vous parfois l'impression que vous seriez moins aimé si vous refusiez de satisfaire les exigences de votre partenaire ? Trouvez-vous extrêmement difficile de dire « non », même si c'est ce que votre cœur désire ? Dans les relations codépendantes, le besoin du partenaire de s'intégrer à chaque situation pour se sentir aimé, apprécié et accepté est si grand qu'il finit presque par dissoudre sa propre identité dans un effort de fusion. Selma, participante à un étude à propos des expériences de codépendance, il a déclaré : « … c’est comme le caméléon, vous savez, qui essaie de s’adapter à chaque situation plutôt que de me permettre d’être qui je suis… ».
4. Prendre du temps pour soi semble égoïste
Les partenaires codépendants ne savent pas comment se prioriser. Les personnes codépendantes ont tendance à :
- Passer tout leur temps à s'occuper des besoins de leurs partenaires
- Ne donnez jamais vos propres besoins comme priorité
- Se sentir coupable s'ils ont du temps pour soins auto-administrés
Pendant ce temps, l'autre partenaire peut manifester du ressentiment, voire le culpabiliser de « ne pas prendre soin de lui » ou de « l'abandonner ». Un cercle vicieux qui entrave la résolution de la codépendance.
5. Les codépendants sont souvent inquiets et anxieux
Les personnes codépendantes sont constamment inquiètes, car elles ont tendance à être attirées par les personnes qui ont besoin de soutien, d'attention, de protection et d'autorégulation. De plus, les partenaires codépendants sont souvent confus quant à l'état de leur relation. C'est aussi pourquoi la codépendance et l'anxiété coexistent souvent.
Sans véritable communication entre les partenaires, une situation absolue manque de respect, En l'absence de limites saines, la relation de codépendance est toujours sur des charbons ardents. Pour couronner le tout, les partenaires codépendants ressentent un déséquilibre, une instabilité émotionnelle et vivent constamment dans la peur de ne pas être à la hauteur. Tout cela rend la codépendance d'autant plus difficile à surmonter.
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6. Quitter son partenaire n'est pas un choix
Recherche Il montre que malgré tout le stress et l'inutilité inhérents à ces relations, les personnalités codépendantes refusent souvent de rompre. Les psychologues affirment que la codépendance est la pire forme d'addiction, les partenaires étant accros à être considérés comme des martyrs ou des victimes.
De plus, la peur de ne jamais retrouver l'amour ou la croyance profondément ancrée d'être « indigne » rendent presque impossible pour les partenaires codépendants de sortir de la relation. Chaque fois que quelqu'un essaie de les convaincre qu'ils sont dans une situation difficile, relation malsaineLes partenaires codépendants utilisent souvent la phrase « Je sais, mais… ». Ce « mais » les empêche d'abandonner ou de tout laisser tomber.
7. Les partenaires codépendants ne peuvent pas prendre de décisions seuls
Les personnes codépendantes ont constamment besoin de validation extérieure, notamment de la part de leur partenaire. Le besoin qu'on leur dise qu'elles n'ont pas tort mine leur confiance en elles et compromet gravement leur capacité de décision. Partenaires codépendants :
- Ne faites pas confiance à leurs compétences
- Ont peur de prendre de mauvaises décisions
- Ont peur d’offenser leur partenaire avec leurs décisions
- Je veux toujours que quelqu'un valide mes décisions
- On ne peut profiter de la vie que si l'on est généreux.
11 conseils d'experts pour rompre la codépendance dans une relation
Une fois que vous avez remarqué les signes de codépendance, la question suivante est : est-il possible de réparer une relation de codépendance ? Oui, mais briser les schémas de codépendance est un processus long et nécessite beaucoup de soins personnels. Prenez le temps de… maisons de Grace et Richard, discuté par le psychothérapeute Dr Nicholas Jenner.
Grace et Richard ont été mariés pendant trente ans. Richard était un narcissique caché et connaissait toutes les astuces classiques pour manipuler Grace. Grace, en revanche, affichait des tendances codépendantes avérées. Elle confondait souvent ses sacrifices et son martyre avec son amour pour sa famille.
D'une nature timide et dénuée d'estime de soi, elle utilisait son attitude complaisante pour exercer son pouvoir et son contrôle sur la famille, du moins c'est ce qu'elle croyait. En réalité, Richard la manipulait et la laissait contrôler la famille autant qu'il le souhaitait. À cause de sa dépendance, il avait rejoint les Alcooliques Anonymes, mais les avait rapidement quittés. Il avait eu de multiples liaisons, mais chaque fois que Grace l'interrogeait, il la blâmait pour tout, y compris son attirance pour les autres femmes.
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Grace se sentait coupable de tout, y compris des nombreuses liaisons de son mari. Lorsque leur fils unique quitta la maison après l'obtention de son diplôme, Grace souffrit de syndrome du nid videRichard étant devenu reclus et rarement à la maison, et son fils étant parti, elle a commencé à montrer des signes d'anxiété et de dépression. Même si elle ignorait le véritable problème, son instinct lui demandait de rompre avec ses habitudes de codépendance.
Ils ont compris la nécessité d'une intervention professionnelle et ont entrepris une thérapie. Grace a rapidement pris conscience de ses symptômes de codépendance. Maintenant qu'elle pouvait identifier ces schémas, elle a voulu savoir comment sortir de cette dépendance. Le processus de guérison a été long et souvent difficile pour elle, l'obligeant à reconnaître ses propres démons, mais elle a finalement décidé de se séparer de Richard et mène désormais une vie d'entrepreneuse prospère.
Comme beaucoup de ces relations impliquent une personne dépendante et ne font qu'empirer avec le temps, la crainte qu'une relation de codépendance devienne abusive et violente est bien réelle. Rompre ses habitudes de codépendance est difficile, mais absolument essentiel. Alors, si vous vous demandez comment surmonter la codépendance, Une étude prouve que la résilience et l'autonomie sont essentielles. Voici onze façons de rompre la codépendance et de guérir.
1. Remettez en question vos intentions, posez des questions difficiles
Le cheminement pour découvrir comment sortir de la codépendance commence par vous. Si vous vous êtes parfois demandé : « Suis-je codépendant ? », les signes mentionnés ci-dessus vous ont peut-être permis de mieux comprendre votre situation. Ne négligez pas ces symptômes de codépendance, car l'introspection vous met mal à l'aise. Cela peut également vous aider si vous vous demandez comment sortir de la codépendance.
Prenez du recul et analysez vos schémas comportementaux au fil des ans. La codépendance est un comportement acquis qui débute souvent dès la petite enfance. Pour commencer, posez-vous ces questions. Elles vous concernent tous, et vous devez y répondre honnêtement pour vous connaître :
- En tant qu’enfant, devais-je me débrouiller seul face à mes émotions ?
- Quand j’étais enfant, est-ce que j’étais celui dont tout le monde s’occupait ou était-ce l’inverse ?
- Ai-je toujours été attiré par les personnes qui avaient besoin d’aide et de soins ?
- Ai-je peur qu’un jour personne n’ait besoin de moi ?
- Est-ce que je m’aime ou est-ce que je plains mon existence ?
- Est-ce que j’aime être dans la position de facilitateur ?
Il y a une multitude de questions que vous pouvez poser. Mais chaque question peut engendrer un bouleversement émotionnel ; commencez donc doucement, mais soyez honnête. Si la réponse à toutes ces questions, ou à la plupart d'entre elles, est un « oui » cinglant et direct, il est temps d'accepter que vous êtes dans une relation de codépendance et de vous en libérer. relation toxique motif.
2. Arrêtez de vous sentir trop responsable envers votre partenaire
Souvenez-vous du personnage de Julia Roberts dans Runaway BrideElle changeait constamment ses besoins et ses préférences en fonction des besoins de ses partenaires. À tel point que personne ne savait quel type d'œufs elle aimait vraiment ! Un tel comportement résume bien la codépendance.
Si vous vous reconnaissez dans ce contexte, briser le cycle de la codépendance commence par apprendre à exprimer vos besoins sans vous sentir excessivement responsable des émotions et des réactions de votre partenaire. Faites-lui part de vos préférences et dites-lui si vous aimez les œufs au plat ou brouillés. L'important est de ne pas s'excuser de vos besoins. Ne vous sentez pas :
- Coupable d'avoir des choix différents
- Vous avez peur d’être moins aimé si vous exprimez vos sentiments.
- Comme si vous aviez échoué si vous ne pouviez pas résoudre leurs problèmes.
- Responsable de leurs défauts, de leurs échecs ou de leurs sentiments
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3. Apprenez à exprimer vos désirs et vos besoins
Une fois votre comportement codépendant accepté (il oscillera longtemps entre acceptation et confusion), il est temps d'entamer une communication franche avec votre partenaire. C'est l'une des actions les plus cruciales pour guérir et améliorer votre relation.
Jusqu'à présent, vous avez toujours dit ce que vous pensiez qu'ils voulaient entendre, ou ce qui, selon vous, vous permettrait de garder le contrôle et d'éviter les ennuis. Mais plus maintenant. Faites-leur savoir que vous ne pouvez plus et ne voulez plus favoriser leur dépendance ou leur comportement. Voici quelques façons de leur exprimer votre opinion.
- Utilisez les déclarations « je »Au lieu de les exprimer de manière trop explicite, exprimez vos pensées et vos sentiments en utilisant la première personne. Par exemple, « Je me sens accablé par le travail 24h/24 et 7j/7 », « Je me sens seul à m'occuper de tout » ou « J'ai besoin de temps pour répondre à mes besoins » sont des expressions que vous pouvez utiliser pour exprimer votre volonté de construire des relations saines.
- Ne vous lancez pas dans le jeu des reprochesPréparez-vous à une conversation difficile. Au lieu de les blâmer pour votre codépendance, discutez de solutions. Par exemple, si vous êtes vivre avec un partenaire alcoolique et vous avez été un facilitateur toutes ces années, dites : « Je suis là pour vous, mais je ne peux pas vous aider avec tout »
- Dites-leur ce que vous voulezVous devez faire connaître à votre partenaire l'image que vous avez en tête. En termes clairs et honnêtes, dites-lui ce que vous attendez de la relation. Ce n'est pas aussi simple qu'il y paraît. Votre partenaire a passé toutes ces années à obéir à ses idées et à ses caprices, alors lui dire ce que vous voulez ne sera pas bien perçu. Mais soyez ferme, honnête et clair.
4. Faites de vous la priorité
Les partenaires codépendants passent tellement de temps à répondre aux besoins des autres et à s'adapter à leur réalité qu'ils ont une identité extrêmement floue. Pour trouver comment sortir de la codépendance, il est essentiel de se reconstruire soi-même. Prendre soin de soi et l'amour-propre sont les deux outils magiques qui peuvent renforcer l'estime de soi. Ils sont l'antidote à la codépendance.
Quand avez-vous appelé vos amis pour la dernière fois et planifié un dîner ? Quand avez-vous commandé un plat que vous avez adoré ou assisté à un concert de votre chanteur préféré pour la dernière fois ? Il est temps de faire tout cela et bien plus encore. Pour briser le cycle de la codépendance, vous devez faire de vous-même une priorité. Vous souvenez-vous du dicton : « Soyez votre propre super-héros et sauvez-vous » ? Eh bien, c’est exactement ce que vous devez faire.
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5. Laissez les autres faire leurs propres choix
Enlevez vos chapeaux invisibles et laissez votre partenaire et les autres membres de la famille faire leurs propres choix. Vous seriez blessé(e) de réaliser que « vous n'êtes plus nécessaire », mais c'est exactement ce qu'il faut. Vous devez sortir de cette situation. relations enchevêtrées et fixez des limites. Au lieu d'essayer compulsivement de régler les problèmes des autres ou de faire des choix à leur place, laissez-les faire leurs propres choix. C'est absolument impératif pour briser le cycle de la codépendance.
6. Demander de l'aide
Demander de l'aide devrait être facile, n'est-ce pas ? Demandez à une personne codépendante, et elle vous dira à quel point ses cordes vocales se tordent et son estomac se noue lorsqu'elle a besoin d'aide. Les personnes codépendantes sont déjà marquées par un sentiment d'inutilité. Si elles se trouvent dans une situation où elles ont besoin d'aide, elles ont l'impression que toutes leurs peurs se sont concrétisées et qu'elles sont exposées.
Elles ont l'impression qu'en se sentant dans le besoin, elles montrent à leur partenaire leur incapacité. Si vous êtes aux prises avec de telles pensées, il est crucial de vous rappeler que demander de l'aide demande de la force. Être vulnérable exige une immense estime de soi. De plus, beaucoup de discours autour de cette peur sont souvent plus perceptifs que réels.
7. Établissez des limites saines
Les personnes codépendantes souffrent souvent de maltraitance parce qu’elles ne sont pas capables de s’établir fermement et limites saines Ils laissent les autres s'immiscer dans leur espace personnel à maintes reprises, car ils ont tendance à manquer d'assurance et de confiance. Il est donc important d'établir des limites saines avec votre partenaire pour surmonter la codépendance. Fixez des limites pour une relation saine dans un état d'esprit serein. Et n'oubliez pas :
- Ne vous excusez pas et ne rationalisez pas excessivement lorsque vous fixez des limites.
- Même si votre partenaire n'est pas d'accord, faites-le quand même
- Assurez-vous qu'il n'y a aucune ambiguïté ou limite floue dans vos limites.
- Assurez-vous de ne pas dépasser vos limites et de ne pas embrouiller les autres.
- Faites-en aussi une affaire de votre partenaire. Tout en vous fixant des limites, vous devez les convaincre d'en fixer aussi.
Il n'y a pas de limites importantes ou insignifiantes, seulement des limites saines et malsaines. Par exemple, si vous souhaitez fixer une limite pour ne pas mentir aux membres de votre famille ou à la famille de votre partenaire sur leurs habitudes d'alcool, soyez clair. Dites-leur que vous ne tomberez plus dans le piège de la culpabilité et que vous ne les couvrirez pas.
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8. Oubliez le passé
Les personnes codépendantes ont souvent eu une enfance difficile, dépourvue de beaucoup d'attention et parsemée de situations difficiles. Un sentiment d'impuissance permanent, associé à un besoin constant d'être aimé, peut laisser un impact durable sur chacun. Alors, soyez bienveillant envers vous-même et laissez votre passé derrière vous.
Faites-vous savoir par un discours intérieur positif et affirmations relationnelles Que vous avez de la valeur, et que la façon dont les autres vous traitent reflète qui ils sont, et non vous. Ainsi, que vos parents aient été indisponibles en raison d'un travail exigeant, d'une dépendance, ou d'une incapacité physique ou mentale, rien n'était de votre faute, et pourtant vous en avez subi les conséquences.
Soyez bienveillant envers votre enfance, écrivez peut-être une lettre à votre jeune moi pour le calmer et passer à autre chose. C'est l'une des stratégies les plus efficaces pour quiconque cherche à se libérer de la codépendance. Lâcher prise vous aidera à guérir de l'intérieur et à corriger les schémas malsains plutôt que de simplement essayer de les supprimer (ce qui ne fonctionne jamais). Tant que vous n'aurez pas compris et accepté votre valeur, vous ne pourrez pas surmonter la codépendance.

9. Ne vous jugez pas
Les personnes codépendantes sont parmi leurs plus grandes critiques. Elles jugent constamment leurs actions ou inactions et se reprochent de vouloir changer de comportement. En tant que psychologues, nous conseillons souvent à nos patients d'être un peu moins sévères envers eux-mêmes et de ne pas juger chacun de leurs faits et gestes. Voici une des activités les plus simples pour mettre fin à la codépendance : répétez-vous chaque jour :
- Je suis une bonne personne et je fais ce que je pense être le mieux.
- Je ne peux pas contrôler toutes les situations et tous les résultats
- Je suis capable de prendre des décisions
- Le résultat ne décide pas si une décision est bonne ou mauvaise
- Je n'ai pas besoin de la validation des autres pour croire en moi.
- Je serai gentil avec moi-même
- La façon dont je me traite détermine la façon dont les autres me traiteront.
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10. Imaginez votre bien-aimé à votre place
Les réponses que vous cherchez se trouvent souvent dans vos propres expériences et votre sagesse. Mais les trouver est une tâche immense. Si vous présentez des signes de codépendance et souhaitez en savoir plus, comment guérir, il existe un exercice simple mais très efficace que nous vous recommandons.
Fermez les yeux et imaginez votre proche à votre place. Imaginez-le faire exactement les mêmes choses que vous et être traité exactement comme vous par votre partenaire. Observez-le vivre la vie que vous vivez actuellement. Pensez à un incident particulièrement marquant lié à la codépendance et imaginez-le à cet endroit.
Avez-vous ouvert les yeux presque instantanément ? Vous êtes-vous senti incapable de les observer ? Étiez-vous pressé d'ouvrir les yeux et reconnaissant que ce ne soit que le fruit de votre imagination ? Votre réponse est probablement « oui ». Alors, pensez à ce que vous leur auriez conseillé ou souhaité qu'ils fassent. C'est le moment d'avancer.
11. Demandez de l’aide à vos amis, à un groupe de soutien entre pairs
Souvent, bien avant que les personnes codépendantes ne prennent conscience de leurs lacunes en matière de don, leurs amis et leurs proches le perçoivent. Il est important de les écouter, de leur parler et de les laisser vous aider. Présentez-leur votre plan d'action et demandez-leur de vous le faciliter si possible. N'oubliez pas : ne souffrez pas en silence plus.
De plus, il est important de disposer d'un espace sûr et de personnes avec qui parler, sans crainte d'être jugé et avec le réconfort d'être compris. Il existe également des groupes de pairs codépendants, comme par exemple Alcooliques anonymes pour les toxicomanes, il y a al anon Pour les familles, pour les aider à se rétablir. Parfois, s'entraider est aussi l'un des meilleurs moyens de se guérir. Savoir que l'on n'est pas seul à ressentir cela peut être un premier pas vers la guérison.
Étapes de la guérison de la codépendance
Les partenaires codépendants peuvent se rétablir, mais comme toute guérison, cela ne se fait pas du jour au lendemain. Cela peut prendre de quelques semaines à quelques mois, selon le degré de codépendance et le temps et les efforts consacrés à la guérison. La clé est d'être patient et de se contenter de petites améliorations plutôt que de viser les grandes. Votre cheminement vers la guérison passera par les étapes suivantes :
- Sensibilisation: Vous réalisez que vous avez un problème de codépendance
- Action: Vous travaillez activement à vous améliorer
- Amélioration: Vous constaterez que vous avez grandi et que vous êtes meilleur maintenant.
Pointeurs clés
- Une relation de codépendance se produit lorsque les besoins d'un partenaire prennent toute la place, tandis que l'autre partenaire assume le rôle de gardien.
- Le donateur ressent le besoin d'être utile et met de côté ses propres besoins et intérêts tout en prenant soin des autres.
- La codépendance est un comportement acquis souvent observé chez les personnes ayant eu une enfance difficile
- Les conjoints de personnes souffrant de problèmes de dépendance deviennent souvent les facilitateurs de leur partenaire et se sentent « dignes » et « nécessaires » ce faisant.
- Les partenaires codépendants ont une très faible estime de soi et ces relations deviennent souvent abusives.
Vous pouvez trouver une voie à suivre
Vous devez maintenant savoir si vous souffrez de codépendance. Il est important de se rappeler que la codépendance est un comportement acquis et qu'avec des méthodes cohérentes et réfléchies, il est possible et important de la rompre. De nombreuses aides sont disponibles. Grâce à la thérapie par la parole, à l'aide de ses amis et à soi-même, il est possible de sortir de ce cercle vicieux de codépendance. Il suffit d'avoir la confiance en soi et la force de faire passer ses besoins avant ceux des autres, pour une fois.
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